En cours d’écriture, Amora (suite de l’article du 11/12/2009)

Par Olivier Boudot

De manière récurrente, les personnes que nous contactons dans la construction du projet de livre sur Amora nous demandent : « avez-vous visité le musée Amora ? » et ajoutent :  « Je crois qu’il n’est plus en activité. C’est bien dommage. Cela vous aurait été fort utile. »

Renseignements pris, le musée en question n’a eu que quelques années de fonctionnement : en 2006, la direction en a condamné l’accès au public, en raison des coûts de remise aux normes. Depuis, le musée dort dans un sous-sol de l’immense site abandonné du quai Nicolas Rollin. Voilà pourquoi au mois de novembre 2009 nous longeons les cuves désaffectées de fabrication, humons l’air vinaigré - une odeur persistante qu’il me suffira par la suite d’évoquer pour me la remémorer - et descendons la volée d’escaliers ouvrant sur l’ancien musée. Il n’y a pas d’électricité ; c’est à la lueur jaunâtre de la torche du responsable de la sécurité que nous avons un aperçu fugace des affiches, reproductions de manuscrits, pots de moutarde et objets variés symbolisant le passé d’Amora, et au-delà, de la moutarde de Dijon

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